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New Théoule 01 mai 06
 

EXTRAITS DE PRESSE :

Cet ouvrage bouleversant est aussi un document unique sur la prison de la PETITE ROQUETTE, heureusement disparue, mais dont l’ambiance nous est restituée avec lucidité et talent pour servir à tous de témoin à l’histoire

                                                                               Le MERIDIONAL.

  

Le « JARDIN FOU »C’est celui de la petite roquette.

Prison de femmes. Prison aujourd’hui disparue.

On y enfermait les délinquantes, les criminelles, les avorteuses et les infanticides, les droguées et les folles.

Et dans les années 60, quelques détenues politiques, dont andréa Santoni, Tanya dans l’O.A.S.

Elle y passa deux ans. Mais 25 ans plus tard, estimant n’en avoir pas encore fini avec sa peine – au double sens de condamnation par la société et de chagrin – elle a voulu témoigner, nous guider dans les allées sans fin de cet enfer fou.

                                                                                   Jean-pax Meffret.

                                                                                   FIGARO-MAGAZINE.

 

En parcourant les couloirs humides et glauques du « JARDIN FOU »décrit par Andréa Santoni, on se sent à nouveau saisi par la colère, prêt à reprendre le combat pour garder retrouver l’Algérie française, l’unique, et non cet amas d’immeubles délabrés par manque d’entretien.

 MINUTE.

 

Il y a très longtemps que j’aurais du vous dire tout le bien que je pense du livre d’Andréa Santoni.

D’abord parce que c’est une femme pour laquelle j’ai la plus totale admiration.

Ensuite parce que c’est un livre-témoin qui nous dit l’histoire vraie d’Andréa Santoni née Ehrhardt, alors jeune fille alsacienne, engagée à fond dans le combat pour l’Algérie Française.

                                                                                               PRESENT.

 

Le « JARDIN FOU » est la chronique ombrageuse de cette réclusion d’ou monte le cri silencieux des réprouvés de l’ultime bataille pour l’Algérie Française, ces femmes de tout age et de toutes origines qui ne plient ni ne rompent sous le poids des humiliations et de l’isolement.

                                                                                             NICE MATIN

 

A l'heure de la repentance, de l'oubli, de la dérision, au moment où les émissions de télé accablent les partisans de l'Algérie Française et magnifient l'action de De Gaulle et des porteurs de valises, à l'heure où même des pieds-noirs doutent et veulent oublier, je recommande à ceux dont j'étais, qui n'ont pas lu le livre autobiographique d'Andréa SANTONI à sa sortie en 1990 , "le jardin fou", une femme de l'OAS à la petite Roquette, de se le procurer.

Il est très bien écrit et se lit d'une seule traite.

Cette alsacienne qui vient de mourir et qui ne connaissait rien de l'Algérie sinon avec un préjugé anti PN, arrive en pleine guerre d'Algérie pour suivre son jeune mari, à Alger puis Oran. Dans l'Algérie dramatique de la fin, elle attrape le virus et exécrer l'action de De Gaulle et de ses sbires.

Rentrée en France, incomprise par sa famille bien pensante, reniée par les uns, oubliée par d'autres qu'elle admirait, elle passe deux ans à la petite Roquette, pour complicité d'un réseau OAS. Elle y subit les pires avanies comme ses compagnes, le système gaulliste cherchant à les casser, à en faire des numéros et à les pousser à dénoncer leurs camarades. Evidemment, leur action est tournée en ridicule par le système qui voit plus en elles, des femmes amoureuses ou même perdues, que des convaincues de la justesse de leur combat. Elle refuse de rentrer dans leur jeu et décrit tout ce qu'on leur impose en représailles.

Je conseille donc à tous de se faire un rappel de vaccin anti gaulliste, de le faire lire à ceux qui ne comprennent rien ou trouvent des excuses à la sinistre équipe que nous avons portée au pouvoir en mai 58.

Ni oubli, ni pardon: les conséquences sont trop lourdes aussi bien pour l'Algérie actuelle que pour la métropole. La décomposition du pays date de là, Mai 68 n'en est que la partie caricaturale, mais tout est en germe en 1961-62. Tout se paye un jour et nous ne voyons que le début, malheureusement.

Monrose

Presse
© 2006

le jardin fou

le jardin fou un livre ecrit et vecut par andrea santoni a la prison de la petite roquette a paris suite a son investissement dans l'O.A.S en algerie